Wednesday, June 27, 2007

เรียกน้ำย่อยนะ

Section française de l'Internationale ouvrière


La section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) était un parti politique français. En 1969, la SFIO deviendra le Parti Socialiste, lors du congrès d'Issy-les-Moulineaux où elle s'associera avec l'Union des clubs pour le renouveau de la gauche.



Alliance démocratique (France)



Fondé en 1901, l’Alliance démocratique (AD) fut la principale formation du centre-droit durant la Troisième République. Laïque et libérale, elle fut - avec le Parti radical-socialiste - le pilier de la plupart des gouvernements de 1901 à 1940.
Oscillant entre association et parti
[1] , l’Alliance pris successivement les dénominations suivantes :

  • Alliance Républicaine Démocratique (ARD) de 1901 à 1911.


  • Parti Républicain Démocratique (PRD) de 1911 au 30 juin 1920.

  • Parti Républicain Démocratique et Social (PRDS) du 30 juin 1920 à novembre 1926.


  • Alliance Démocratique (AD) de novembre 1926 à 1940/1978


Parti républicain, radical et radical-socialiste

Parti républicain, radical et radical-socialiste
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Ne doit pas être confondu avec Parti radical valoisien associé à l'UMP et qui est la continuation officielle du Parti radical de 1901, ni avec le Parti radical de gauche allié du Parti socialiste, issu de la scission de 1972.
Le radicalisme est un courant politique français particulièrement influent pendant la Troisième République. Républicain, très attaché à la propriété privée et à la laïcité, c'est un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s'allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances. Les radicaux étaient considérés aux début de la IIIe République, très à gauche face aux modérés, ralliés, orléanistes, bonapartistes ou légitimistes. Avec l'apparition des socialistes, ils occupèrent une position centrale et prédominante sur l'échiquier politique français.

Histoire
Le Parti républicain, radical et radical-socialiste, plus communément appelé Parti radical ou Parti radical-socialiste est le plus vieux
parti politique français et l'étiquette rad.-soc. a longtemps été fort prisée par les candidats aux diverses élections.

Naissance du Parti républicain, radical et radical-socialiste
Les radicaux existent idéologiquement depuis le début du XIXe siècle, avec de grandes figures politiques, comme par exemple
Ledru-Rollin et Louis Blanc. Mais on pourrait facilement retrouver des traces de leur existence aux sources même de la Révolution, par les Lumières, et principalement par Voltaire et Condorcet. Le nom radical vient du fait que ce courant de pensée regroupait les républicains radicaux, qui cohabitaient au parlement avec les républicains modérés, les républicains ralliés et les trois courants monarchistes.
C'est le premier grand parti politique à l'échelle nationale fondé en France. Jusque là, en effet, il n'existait que des groupes parlementaires de différentes tendances politiques et des comités électoraux locaux aux concepts encore plus variées. L'idée de réunir au niveau national, dans un même parti des élus et des militants de même tendance, était un concept révolutionnaire.
A sa naissance, le
21 juin 1901, à Paris, le Parti radical hérite de cette tradition radicale qu’avaient porté de grandes figures politiques comme Gambetta ou Clemenceau. Avant même son apparition en tant que parti politique, le courant radical avait fourni à la République plusieurs grands serviteurs de l’État, sans oublier plusieurs Présidents du Conseil (Ferdinand Buisson, Émile Combes ou Charles Floquet par exemple). Outre cet héritage, le nouveau parti fusionne avec plusieurs tendances rivales. C’est un assemblage hétéroclite de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de l’homme, de la Ligue française de l'enseignement, dont la tendance de gauche semble majoritaire à ce moment là.

Le programme politique
Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».
Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par
Camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.
Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'
Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.
En
1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot). Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.
Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Emile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de
séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.
Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

Le fonctionnement du parti
Le Parti radical est surtout une machine électorale, dominé par les notables et les parlementaires. Ceux-ci, membres de droit du Comité Exécutif élu chaque année par un congrès, ne se servent du parti que pour les élections. De fait, les structures restent donc très lâches.
C'est lors du congrès fondateur à Paris que le Parti radical prit la forme qui fut la sienne et qui ne fut guère bouleversée au cours des IIIe et IVe République. Dès les premières heures, les congressistes décidèrent que le groupement de base serait le comité, sachant que dix membres adhérents suffisent pour constituer un comité.
Au niveau du canton, les comités sont alors regroupés, de la même manière au niveau supérieur des arrondissements puis de la circonscription. Le parti est donc un parti à base géographique où l'ensemble des organismes forme dans chaque département une fédération.
À cette fédération, les comités adhèrent comme les organes de presse ou toute autre structure qui veut s'associer au parti. Cette organisation pyramidale est chapeautée par un "Comité Exécutif", qui a en charge la direction et l'administration du parti entre chaque congrès. C'est en fait ce "congrès" qui est l'instance suprême du parti.
Le "Comité Exécutif" comprend des membres de droit comme les parlementaires ou les notables locaux. Ils désignent un bureau de trente trois membres qui élit un président cumulant à la fois le poste de président du bureau et de président du parti. Dans ses statuts, le Parti Radical prévoit que son président sera élu pour un an. Le premier sera
Gustave Mesureur. Jusqu’à l’arrivée de Édouard Herriot, peu ou prou, cette démarche sera observée.
Son électorat habituel se trouve dans les milieux petits bourgeois et chez les paysans des pays du sud de la Loire. Une assise solide pour un parti qui vise, avant tout, à gouverner.

Le parti dans « l’entre deux guerres »
Le Parti radical voit son apogée durant l’
entre-deux-guerres. Il pèse d’un poids considérable sur la vie politique française. Ainsi, sur les quarante-deux gouvernements qui se sont succédé durant cette période, treize sont présidés par des Radicaux (quatre gouvernements: Camille Chautemps, trois gouvernements: Édouard Daladier, Édouard Herriot, deux gouvernements: Albert Sarraut et un gouvernement : Théodore Steeg)
Son action demeure prépondérante dans le domaine de l’éducation grâce à deux de ses figures de proues :
Édouard Herriot et Jean Zay. Conséquence directe de cette action, de nombreux intellectuels sont membres du parti ou sympathisants (comme par exemple le philosophe Alain).
Sur le plan interne, la vie du parti est marquée par les oppositions conflictuelles Herriot-Caillaux puis Herriot-Daladier. De plus, la constitution d’une "Gauche Radicale" au sein même du parti, mouvement regroupant les parlementaires qui rejettent la discipline de parti, marque l’ancrage progressif à gauche de ce parti parlementaire.
Mais ce qui fait la curiosité de cette période d’entre deux guerres, sur le plan national c’est le volte-face politique soudain du Parti radical à la charnière des années trente.
En effet, au début des années vingt, le Parti radical prône une politique de gauche qui envisage de chasser la droite du pouvoir, de rétablir la
laïcité de l’État, d’étendre les lois scolaires, de pratiquer une politique internationale de détente et de conciliation pour consolider la paix, et enfin, de rétablir l’équilibre des finances publiques.
Avec le retour d'
Édouard Herriot à la tête du parti en 1931, le Parti radical s’engage sur une voie nouvelle. Il reste, et le revendique, un parti de gauche, ce qui l’amène tout naturellement à pratiquer la "discipline républicaine" des désistements réciproques au profit des socialistes. Mais, au gouvernement, il se comporte en parti du "juste milieu", capable de regrouper autour de lui la majorité des Français attachée à une République traditionnelle, loin des extrêmes, qu’ils soient réactionnaires ou révolutionnaires.
D’un côté, il dirige le gouvernement du
Cartel des gauches (1924-1926), d’un autre, après avoir participé à l’élaboration et à la mise en place du Front populaire en 1936, c’est lui qui l’enterre en 1938. Mais cette politique antinomique pousse le Parti radical, lorsqu’il est au pouvoir, à l’immobilisme par la contradiction permanente entre sa majorité et sa politique. Lorsqu’il tente de sortir de cet immobilisme, les gouvernements sont aussitôt renversés. L’issue de cette paralysie politique est l’émeute du 6 février 1934 qui aboutit à la même conclusion que la panique financière de 1926 : les radicaux sont chassés du pouvoir au profit de la droite.
En résumé, les membres du parti sont tentés par une politique de gauche mais le parti, au gouvernement, pratique très souvent une politique de droite !
Tout cela amènera
Édouard Daladier à négocier les accords de Munich et à les faire accepter par son parti lors du fameux XXXVe Congrès de Marseille qui fut marqué par l'incendie tragique des "Nouvelles Galeries"

Le parti radical pendant la Deuxième Guerre mondiale
A la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le
10 juillet 1940 les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, mais une minorité s'y oppose. Vincent Badie en particulier rédige une protestation contre la dictature qu'il prévoit. Tentant de monter sur la scène de grand Casino de Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du réglement. Une grande partie des 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs sont des radicaux.
Sous l'occupation, de nombreux radicaux sont victimes du
régime de Vichy qui cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIème République. Edouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Edouard Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut seront assassinés par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, tel Jean Moulin ou Pierre Mendès-France, même si une frange du parti radical apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval. A partir de 1943, le parti radical d'Afrique du Nord joue un rôle important au sein du CFLN, dont le vice-président est Henri Queuille.

Le déclin de l'Après-Guerre
À la
Libération, le parti s'effondre au dessous des 10% aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes. Pierre Mendès France le redresse un temps, mais les crises sont nombreuses, notamment avec l'exclusion d'Edgar Faure. L'échec de la rénovation amorcée par Pierre Mendès France, qui démissionne en 1957, et la bipolarisation de la vie politique de la Ve République annonce dix années difficiles pour la parti.
En 1969,
Jean-Jacques Servan-Schreiber prend la tête du parti et donne un nouveau visage emblématique aux radicaux. Mais lors du congrès de Suresnes (15-17 octobre 1971), deux logiques s'affrontent : celle de Jean-Jacques Servan Schreiber, partisan d'une stratégie d'alliance d'un centrisme réformateur (431 voix), et celle de Maurice Faure, partisan d'une union à gauche (237 voix). En 1972, une partie suit donc son leader en adhérant au Mouvement réformateur, l'autre créant sous la direction de Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG), signataire du programme commun.
Dès lors, les deux partis se réclament héritiers du Parti radical, le
Parti radical dit « valoisien », légalement successeur, et le Parti radical de gauche, qui prétend être l'héritier politique. Ces deux branches restent cependant liées en formant au Sénat le Rassemblement démocratique et social européen, le plus ancien groupe parlementaire français.

Quelques personnalités radicales

Présidents du Parti
1901-1902 : Gustave Mesureur
1902-1903 :
Jean Dubief
1903-1904 : Maurice Faure
1904-1905 :
Maurice Berteaux
1905-1906 :
Emile Combes
1906-1907 :
Camille Pelletan
1907-1908 :
Auguste Delpech
1908-1909 :
Louis Lafferre
1909-1910 :
Ernest Vallé
1910-1913 :
Emile Combes
1913-1914 :
Joseph Caillaux
1917-1918 :
Charles Debierre
1918-1919 :
André Renard
1919-1926 :
Édouard Herriot
1926-1927 :
Maurice Sarraut
1927-1931 :
Édouard Daladier
1931-1936 : Édouard Herriot
1936-1939 : Édouard Daladier
1944-1948 :
Théodore Steeg
1948-1953 : Édouard Herriot (Président administratif :
Léon Martinaud-Déplat)
1955-1957 : Édouard Herriot (Premier vice-président :
Pierre Mendès France)
1957-1958 : Édouard Daladier
1958-1961 :
Félix Gaillard
1961-1965 :
Maurice Faure
1965-1969 :
René Billères
1969-1971 : Maurice Faure

Personnalités marquantes
Alain (Émile Chartrier)
Léon Bourgeois
Maurice Bourgès-Maunoury
Cécile Brunschvicg
Ferdinand Buisson
Joseph Caillaux
Gratien Candace
Charles Chaumet
Camille Chautemps
Georges Clemenceau
Pierre Cot
Édouard Daladier
Paul Doumer
Robert Fabre
Edgar Faure
Félix Gaillard
Édouard Herriot
Constant Lecœur
Pierre Mendès France
Gaston Monnerville
Jean Moulin
Camille Pelletan
Gaston Riou
Albert Sarraut
Jean-Jacques Servan-Schreiber
Jean Zay

Saturday, June 23, 2007

Paris prépare la succession à la tête du Théâtre de la Ville

Le directeur depuis 1985 du Théâtre de la Ville à Paris, Gérard Violette.


Institution phare de la scène parisienne, le Théâtre de la Ville va changer de direction. La saison 2007-2008 a été programmée - mais pour la dernière fois - par Gérard Violette, son directeur depuis 1985, aujourd'hui âgé de 70 ans. La question de sa succession a été clairement posée le 18 juin, lors d'une réunion du conseil d'administration du théâtre, où siège notamment Christophe Girard, adjoint (PS) au maire de Paris, chargé de la culture. Le nom du nouveau directeur devrait être connu en septembre.
Doté d'un budget de 13 millions d'euros, dont 4,5 millions consacrés à l'artistique, le Théâtre de la Ville regroupe depuis 1996 deux salles, celle de la place du Châtelet (987 places) et le Théâtre des Abbesses (400 places). Ouvert sous sa forme actuelle en octobre 1968 sous la houlette de Jean Mercure, l'établissement est devenu l'un des lieux privilégiés de la danse contemporaine et des musiques du monde.
Avec ses deux salles qui proposent une centaine de spectacles par an et quatre cents représentations, le Théâtre de la Ville mène une politique active de coproductions internationales. Selon son administrateur, Michaël Chase, le Théâtre de la Ville, qui compte environ 14 000 abonnés, "couvre 60 % de son budget artistique par ses recettes en billetterie, proposant une politique tarifaire très avantageuse : 10,5 euros pour la musique et 13 euros pour le théâtre et pour la danse".
Le 25 juin, Gérard Violette, qui n'a pas souhaité s'exprimer, doit avoir avec le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, une première rencontre pour évoquer précisément cette succession. Plusieurs candidats sont sur les rangs. Directeur du Centre dramatique national - Comédie de Reims depuis 2002, le metteur en scène de théâtre Emmanuel Demarcy-Mota (37 ans) a pour lui une excellente réputation d'artiste et d'animateur d'équipes. Autre prétendant, José-Manuel Gonçalves (45 ans) est le directeur de la Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée, laboratoire de nouvelles formes artistiques, se revendiquant comme "un centre d'art et de curiosités culturelles".
Dernier arrivant dans la course, et sans doute bien placé, Michel Orier (49 ans) est à la tête du Cargo, Maison de la culture de Grenoble, après avoir dirigé celle d'Amiens. Michel Orier a été conseiller chargé du spectacle vivant au cabinet de Catherine Tasca, ministre de la culture du gouvernement Jospin de 2000 à 2002. Fondateur du label discographique Label bleu, il a également été président du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndéac).
Gérard Violette est arrivé au Théâtre de la Ville en 1967, avec Jean Mercure (1909-1998), homme de théâtre pour qui une salle était une aventure collective et passionnelle. Entouré de programmateurs incontestés, Gérard Violette a bâti une "famille", à laquelle appartiennent la chorégraphe allemande Pina Bausch, la nouvelle école chorégraphique flamande ou le flûtiste indien Chaurasia.
Le futur directeur devra assurer la pérennité de ces valeurs, mais aussi la nécessité de lourds travaux (d'électricité notamment) prévus pour 2010. Il pourrait également avoir à réformer les statuts du Théâtre de la Ville, une association loi 1901 dont la présidente est Dominique Alduy. Une formule souple que certains, à la Mairie de Paris, voudraient bien voir transformée en Etablissement public de coopération culturelle (EPCC), une formule créée en 2002, qui limite la responsabilité du directeur d'établissement
.

Wednesday, June 06, 2007

Sunthorn Phu



Sunthorn Phu (or Sunthon Phu, Thai: สุนทรภู่, 17861855) is Thailand's best-known poet. His most popular single work is the 30,000-line epic Phra Aphai Mani. His common name is from a part of his Royal given name Phra Sunthorn Vohara (พระสุนทรโวหาร), combined with his birth name, Phu.

Biography

Memorial in Wat Sri Sudaram, Bangkok
A
commoner, Sunthorn Phu broke from tradition by writing in more ordinary language and about less-elevated topics than previous writers.
Part of Sunthorn's fame also rests on his colourful personal life. In his late teens, he was
imprisoned for having an affair with a lady at court. In turn, he was then pardoned, married to the lady, and appointed court poet, before becoming an alcoholic, being left by his wife, and, around 1821, being jailed after a fight.
He began the
epic poem, Phra Aphai Mani in prison, and published it in installments over the next 20 years. The epic tale follows the title character, Prince Aphai Mani, a Byronic hero, in his romantic adventures throughout ancient Thailand.
Sunthorn's nine
Nirats, which record his associations between memories and sites he visited, are also popular.
He was out of favour during the reign of
Rama III (18241851), whose writings he had once criticised. At one point he was driven by poverty to become a monk.