Friday, October 12, 2007
มามะมามะ
วันนี้เลยขอนำเสนอคำว่า Temple เป็นภาษาอังกฤษอ่านว่า เท็มเพิล (ในภาษาฝรั่งเศสใช้คำว่า le temple ) คำนี้แปลว่า วัด ซึ่งเป็นคำที่รู้จักกันดีอยู่แล้ว แต่รู้กันหรือเปล่าคะว่าคำว่าวัดในภาษาฝรั่งเขานะ เขาหมายถึงอะไรกันบ้าง คำว่าวัดในภาษาฝรั่งเขาไม่ได้แปลว่าวัดแต่เพียงอย่างเดียวนะ แต่เขายังหมายถึง อาคารสถานที่ทางศาสนาทุกๆศาสนา ไม่ว่าจะเป็น พุทธ , คริสต์ , อิสลาม , ยิว , ฮินดู , ซิกข์ , ชินโต เป็นต้น หรือจะเรียกได้ว่า ถ้าเป็นอาคารสถานที่ที่ใช้สำหรับประกอบพิธีกรรมทางศาสนาเพื่อเป็นการบวงสรวง บูชา สวดมนต์ ขอพรจากพระผู้เป็นเจ้าหรือพระศาสดาแล้วละก็ฝรั่งเขาก็เรียกว่าวัดหมดแหละค้า
เอาละคะงั้นเรามาดูต่อกันว่าคำเหล่านี้มีที่มาอย่างไร คำว่า Temple มีรากศัพท์มาจากคำว่า Templum อ่านว่า เทมพลัม เป็นภาษาละตินซึ่งแปลว่า สถานที่ประกอบพิธีกรรมทางศาสนา และนอกจากนี้คำว่า Templum ยังเป็นรากศัพท์ของคำว่า Template (อ่านว่า เทมเพลท ) ซึ่งแปลว่า แผนผัง , แบบแปลนงานก่อสร้าง ต้นร่างหรือแนวทางใรการทำงานอะไรสักอย่าง ก็เลยมีข้อสันนิษฐานกันว่า ในสมัยก่อนพระจะเป็นคนควบคุมการก่อสร้างวัดเองแบบแปลนการสร้างวัดก็เลยเรียกว่า Template นั่นเองคะ
Sunday, September 16, 2007
Gaz naturel pour véhicules
Pour la France, ce gaz méthane provient principalement de l'étranger (Russie, Algérie), mais peut être produit (dans une moindre mesure) dans des stations de méthanisation (usines de traitement des ordures ménagères, stations d'épuration, digesteurs agricoles, voir exemple Lille).
En raison de ces conditions de distribution, le GNV a d'abord intéressé les utilisateurs de flottes captives, à savoir des flottes de véhicules rattachées à un site équipé d’un compresseur. Il s’agit prioritairement des autobus et des gros utilitaires urbains (bennes à ordures, par exemple).
Le GNV est, comme tout autre carburant, soumis en France à la taxe intérieure de consommation, au taux de 8.47 € par 100 metres cubes normalisés.
Gaz de France propose désormais à ses clients particuliers ayant une maison reliée au réseau gaz avec garage ou un jardin privé (condition réglementaire), d'installer une station de remplissage domestique qui permet de faire le plein chez soi.
Il ne faut pas confondre Gaz naturel pour véhicule GNV, Gaz Naturel Liquéfié GNL et Gaz de pétrole liquéfié GPL. Le GNV est un produit gazeux composé de méthane, alors que le GPL est un produit liquide constitué de butane et de propane. Pour des raisons techniques, un véhicule GPL ne peut absolument pas fonctionner au GNV et inversement.
- Une inflammabilité difficile : le GNV est le carburant le plus difficilement inflammable. La température nécessaire pour enflammer le gaz naturel se situe à 540°C, soit le double du gazole.
- une dilution rapide : le GNV plus léger que l’air se dissipe rapidement en cas de fuite, sans former de nappe explosive ou de flaque inflammable, contrairement aux autres carburants. En atmosphère confinée, la vitesse de dispersion élevée dans l’air permet au gaz naturel de se diluer rapidement.
- une plage d’inflammabilité réduite : la plage d’inflammabilité du GNV est comprise entre 5 % et 15 % de concentration dans l’air.
- une absence de bleve (risque d'explosion) : le GNV restant à l’état gazeux quelle que soit sa température, il n’est pas sujet au bleve.
- les réserves de gaz naturel fossile dans le monde sont importantes, et le biogaz est une source additionnelle.
- des emissions réduites : 25% d'émissions de dioxyde de carbone (C02) en moins que les autres carburants, aucune fumée ni particule, très peu d’oxydes d’azote.
Compte-tenu de ces éléments et des caractéristiques du GNV, il n’existe aucune restriction concernant l’accès aux parkings souterrains pour les véhicules fonctionnant au GNV.
Monday, August 13, 2007
Garfield
LA historia de Garfield
Garfield is a comic strip created by Jim Davis featuring Garfield the cat, Odie the dog, and their owner Jon Arbuckle. As of 2007, it is syndicated in roughly 2,570 newspapers and journals and it currently holds the Guinness World Record for being the world’s most widely syndicated comic strip.[1] The popularity of the strip has led to an animated television series, several animated television specials and two theatrical feature-length live-action films, as well as a large amount of Garfield merchandise.
Garfield, Como toda buena lasaña, nació en la cocina de un restaurante italiano una noche de invierno de 1977, mientras afuera la nieve caía cual queso parmesano. En el momento de nacer pesaba 2.000 kilogramos -demasiado para un pequeño- y desde el principio mostró una enorme pasión por la comida italiana. El dueño del restaurante, ante la obligación de elegir entre Garfield y cerrar las puertas de su negocio por falta de pasta para cocinar, vendió el gato a una tienda de animales. Garfield pensó que ya estaba condenado a ser un vagabundo el resto de su vida, pero un buen día John Arbuckle se cruzó en su camino.
Tras este afortunado encuentro (para Garfield), la vida ya no fue lo mismo en casa de Jon Arbuckle, un soltero de lo mas aburrido y monótono. Pero la vida era demasiado tranquila para Garfield durmiendo y comiendo todo el día, y un par de meses mas tarde llego Lyman, un antiguo amigo de Jon acompañado de un perrito llamado Odie que arruino la estática y monótona existencia de Garfield.
La vida en casa de Jon, las interminable horas delante de la tele y las "charlas" con el solitario Jon acabaron por convertir a Garfield en un humano dentro de un traje de Gato hasta el punto de que adquirió todo tipo de hábitos mas propios de una persona que de un gato como: ver la tele hasta altas horas, convertirse en un adicto al café, andar sobre dos patas, no poder pasar sin su inseparable osito de peluche (Pooki) o aborrecer sobremanera los lunes. Esta es la historia de Garfield. :)
Monday, July 09, 2007

Nom :
Ségolène Royal
Naissance :
22 septembre 1953Dakar (A.O.F.)
Nationalité :
Française
Profession :
Femme politique française
Formation :
Haute fonction publique, puis avocate
Famille :
séparée de François Hollande - 4 enfants
Ségolène Royal, de son vrai nom Marie-Ségolène Royal, naît le 22 septembre 1953, à Dakar (commune d'arrondissement de Ouakam en AOF). Elle est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), ancien colonel d'artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), lui-même fils du général Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert).
Sa famille habite ensuite en Martinique pendant trois ans en raison d'une autre affectation de son père en 1960. Elle est alors scolarisée au pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France[1]. À son retour en métropole, la famille Royal s'installe dans le village de Chamagne, près de Nancy.
Ségolène Royal avec son ancien compagnon François Hollande à Paris en mai 2007
Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Saint-Joseph d'Épinal en 1968 et obtient le baccalauréat B, en sciences économiques. Elle est jeune fille au pair à Dublin (Irlande) pendant l'été 1971[2]. Après une licence de sciences économiques à l'Université Nancy II, elle est diplômée de Sciences Po en 1978. Cette année-là, âgée de 25 ans, elle assigne son père en justice et gagne, car ce dernier refusait de financer les études de ses enfants[réf. nécessaire].
Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, promotion Voltaire. Pendant sa scolarité, elle fait un stage en Martinique en 1978. Elle en sort en 1980 (95e de sa promotion[3]), et choisit un poste de magistrat au tribunal administratif de Paris. En 1994, elle passe le concours d'avocat au barreau de Paris tout en siégeant à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres, et entre au cabinet Teitgen.
Depuis la fin des années 1970, elle était la compagne en union libre de François Hollande qu'elle avait rencontré lors d'une soirée de l'École nationale d'administration. Sorti de l'ENA à la Cour des comptes, il est depuis 1997 premier secrétaire du Parti socialiste. Ils ont eu quatre enfants : Thomas (1984), qui s'est occupé de la campagne sur le web de sa mère et du site segosphere.net, Clémence (1985), Julien (1987) et Flora (1992). La rupture entre Ségolène Royal et François Hollande a été annoncée sur le site de l'hebdomadaire Marianne le soir du 17 juin 2007, jour du second tour des élections législatives françaises de 2007.
Du 3 avril 1992 au 29 mars 1993, elle est ministre de l'Environnement[13] du Gouvernement Bérégovoy. Durant son ministère, elle s'attache aux questions du traitement et du recyclage des déchets, des nuisances visuelles et sonores et aux problèmes liés à l'eau. Elle fait voter une loi sur le traitement et le recyclage des déchets (loi de juillet 1992), avec un soutien aux technologies innovantes pour le traitement et la collecte des déchets.
Contre les nuisances, elle fait voter une loi de lutte contre le bruit (loi-cadre de décembre 1992) avec la prévention du bruit des transports, dans les bâtiments publics (les cantines scolaires par exemple), les lieux de travail, etc. Elle fait ensuite voter une loi sur la « reconquête des paysages » (loi de janvier 1993), suivie de la labellisation de cent paysages et de leurs produits (opération « Sauvons nos paysages, savourons leurs produits »).
Elle s'attache aux problèmes liés à l'eau en travaillant à l'application de la loi sur l'eau votée peu de temps avant sa prise de fonction, à l'initiative de son prédécesseur, Brice Lalonde : création d'une Direction de l'eau au sein du ministère, lancement des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE), augmentation du budget des agences de l'eau et réforme de la police des eaux (coordination internationale de la gestion de l'eau).
Son quatrième enfant, Flora, naît alors qu'elle est ministre. Profitant que pour la première fois en France, une ministre accouche pendant son mandat, elle a fortement médiatisé cette naissance, contre l'avis de son compagnon, François Hollande, en montrant son bébé aux caméras de télévision et aux photographes, suscitant un débat sur la séparation entre la vie publique et la vie privée[14].
Dans le gouvernement Jospin (1997-2002)
L'enseignement scolaire
Du 4 juin 1997 au 27 mars 2000, elle est ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre. Elle abandonne alors son mandat de député qu'elle reconquiert en juin 2002. Durant son mandat, elle s'attache à l'aide aux enfants défavorisés ou en difficultés scolaires avec la relance des zones d'éducation prioritaire, la création de fonds sociaux pour les élèves (comme le fonds social pour les cantines scolaires), la création des heures de soutien scolaire ou encore la création des classes et des premiers internats-relais. Elle lance aussi des initiatives telles que le contrat éducatif local et les itinéraires de découverte au collège.
En matière de sécurité, elle s'attache à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs). Elle fait voter également la loi de juin 1998 contre le bizutage et soutient des campagnes de sensibilisation contre le racket. Enfin, dans le domaine de la santé, elle s'attache à la revalorisation du rôle des infirmières scolaires et rend disponible gratuitement la pilule du lendemain dans les lycées.
Se voulant en pointe dans le domaine de la lutte contre la pédophilie, elle signe en 1997 une circulaire[15] contre les violences sexuelles. Ce texte rappelle l'obligation légale faite à toute personne de signaler aux autorités judiciaires tout crime ou délit dont elle aurait eu connaissance. S'agissant des fonctionnaires qui, dans l'exercice de leurs fonctions, acquièrent la connaissance d'un crime ou d'un délit, l'article 40 du Code de procédure pénale leur fait particulièrement obligation d'en aviser sans délai le procureur de la République. Dans les cas où c'est un fonctionnaire qui est mis en cause, la circulaire indique qu'une mesure de « suspension » doit être prise sans délai, à titre conservatoire et « afin d'éviter des polémiques inutiles sur l'éventuelle inertie de l'Administration ». Dans un contexte marqué par l'augmentation du nombre des affaires voyant des enseignants mis en cause sur le plan pénal, ce point de la « circulaire Royal » sera critiqué et lu comme une incitation à porter des accusations, qui peuvent se révéler fausses. L'affaire Montmirail est vue comme une conséquence de cette circulaire, et Ségolène Royal est critiquée pour sa position dans cette affaire.
La famille et à l'enfance
Du 27 mars 2000 au 27 mars 2001, elle est ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance[16] du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité, brièvement Martine Aubry puis Élisabeth Guigou.
Ensuite, du 28 mars 2001 au 5 mai 2002, elle est ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées[17] du Gouvernement Jospin auprès de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité Élisabeth Guigou. C'est à ce poste qu'elle se fit connaître du grand public notamment par sa réforme de la loi sur l'autorité parentale.
Wednesday, June 27, 2007
เรียกน้ำย่อยนะ
Fondé en 1901, l’Alliance démocratique (AD) fut la principale formation du centre-droit durant la Troisième République. Laïque et libérale, elle fut - avec le Parti radical-socialiste - le pilier de la plupart des gouvernements de 1901 à 1940.
Oscillant entre association et parti [1] , l’Alliance pris successivement les dénominations suivantes :
- Alliance Républicaine Démocratique (ARD) de 1901 à 1911.
- Parti Républicain Démocratique (PRD) de 1911 au 30 juin 1920.
- Parti Républicain Démocratique et Social (PRDS) du 30 juin 1920 à novembre 1926.
- Alliance Démocratique (AD) de novembre 1926 à 1940/1978
Parti républicain, radical et radical-socialiste
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Ne doit pas être confondu avec Parti radical valoisien associé à l'UMP et qui est la continuation officielle du Parti radical de 1901, ni avec le Parti radical de gauche allié du Parti socialiste, issu de la scission de 1972.
Le radicalisme est un courant politique français particulièrement influent pendant la Troisième République. Républicain, très attaché à la propriété privée et à la laïcité, c'est un parti intermédiaire entre la gauche et la droite susceptible de s'allier aux socialistes ou aux conservateurs suivant les circonstances. Les radicaux étaient considérés aux début de la IIIe République, très à gauche face aux modérés, ralliés, orléanistes, bonapartistes ou légitimistes. Avec l'apparition des socialistes, ils occupèrent une position centrale et prédominante sur l'échiquier politique français.
Histoire
Le Parti républicain, radical et radical-socialiste, plus communément appelé Parti radical ou Parti radical-socialiste est le plus vieux parti politique français et l'étiquette rad.-soc. a longtemps été fort prisée par les candidats aux diverses élections.
Naissance du Parti républicain, radical et radical-socialiste
Les radicaux existent idéologiquement depuis le début du XIXe siècle, avec de grandes figures politiques, comme par exemple Ledru-Rollin et Louis Blanc. Mais on pourrait facilement retrouver des traces de leur existence aux sources même de la Révolution, par les Lumières, et principalement par Voltaire et Condorcet. Le nom radical vient du fait que ce courant de pensée regroupait les républicains radicaux, qui cohabitaient au parlement avec les républicains modérés, les républicains ralliés et les trois courants monarchistes.
C'est le premier grand parti politique à l'échelle nationale fondé en France. Jusque là, en effet, il n'existait que des groupes parlementaires de différentes tendances politiques et des comités électoraux locaux aux concepts encore plus variées. L'idée de réunir au niveau national, dans un même parti des élus et des militants de même tendance, était un concept révolutionnaire.
A sa naissance, le 21 juin 1901, à Paris, le Parti radical hérite de cette tradition radicale qu’avaient porté de grandes figures politiques comme Gambetta ou Clemenceau. Avant même son apparition en tant que parti politique, le courant radical avait fourni à la République plusieurs grands serviteurs de l’État, sans oublier plusieurs Présidents du Conseil (Ferdinand Buisson, Émile Combes ou Charles Floquet par exemple). Outre cet héritage, le nouveau parti fusionne avec plusieurs tendances rivales. C’est un assemblage hétéroclite de comités électoraux, de loges maçonniques, de sections de la Ligue des droits de l’homme, de la Ligue française de l'enseignement, dont la tendance de gauche semble majoritaire à ce moment là.
Le programme politique
Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par Camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.
Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.
En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot). Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.
Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Emile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.
Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.
Le fonctionnement du parti
C'est lors du congrès fondateur à Paris que le Parti radical prit la forme qui fut la sienne et qui ne fut guère bouleversée au cours des IIIe et IVe République. Dès les premières heures, les congressistes décidèrent que le groupement de base serait le comité, sachant que dix membres adhérents suffisent pour constituer un comité.
Au niveau du canton, les comités sont alors regroupés, de la même manière au niveau supérieur des arrondissements puis de la circonscription. Le parti est donc un parti à base géographique où l'ensemble des organismes forme dans chaque département une fédération.
À cette fédération, les comités adhèrent comme les organes de presse ou toute autre structure qui veut s'associer au parti. Cette organisation pyramidale est chapeautée par un "Comité Exécutif", qui a en charge la direction et l'administration du parti entre chaque congrès. C'est en fait ce "congrès" qui est l'instance suprême du parti.
Le "Comité Exécutif" comprend des membres de droit comme les parlementaires ou les notables locaux. Ils désignent un bureau de trente trois membres qui élit un président cumulant à la fois le poste de président du bureau et de président du parti. Dans ses statuts, le Parti Radical prévoit que son président sera élu pour un an. Le premier sera Gustave Mesureur. Jusqu’à l’arrivée de Édouard Herriot, peu ou prou, cette démarche sera observée.
Son électorat habituel se trouve dans les milieux petits bourgeois et chez les paysans des pays du sud de la Loire. Une assise solide pour un parti qui vise, avant tout, à gouverner.
Le parti dans « l’entre deux guerres »
Le Parti radical voit son apogée durant l’entre-deux-guerres. Il pèse d’un poids considérable sur la vie politique française. Ainsi, sur les quarante-deux gouvernements qui se sont succédé durant cette période, treize sont présidés par des Radicaux (quatre gouvernements: Camille Chautemps, trois gouvernements: Édouard Daladier, Édouard Herriot, deux gouvernements: Albert Sarraut et un gouvernement : Théodore Steeg)
Son action demeure prépondérante dans le domaine de l’éducation grâce à deux de ses figures de proues : Édouard Herriot et Jean Zay. Conséquence directe de cette action, de nombreux intellectuels sont membres du parti ou sympathisants (comme par exemple le philosophe Alain).
Sur le plan interne, la vie du parti est marquée par les oppositions conflictuelles Herriot-Caillaux puis Herriot-Daladier. De plus, la constitution d’une "Gauche Radicale" au sein même du parti, mouvement regroupant les parlementaires qui rejettent la discipline de parti, marque l’ancrage progressif à gauche de ce parti parlementaire.
Mais ce qui fait la curiosité de cette période d’entre deux guerres, sur le plan national c’est le volte-face politique soudain du Parti radical à la charnière des années trente.
En effet, au début des années vingt, le Parti radical prône une politique de gauche qui envisage de chasser la droite du pouvoir, de rétablir la laïcité de l’État, d’étendre les lois scolaires, de pratiquer une politique internationale de détente et de conciliation pour consolider la paix, et enfin, de rétablir l’équilibre des finances publiques.
Avec le retour d'Édouard Herriot à la tête du parti en 1931, le Parti radical s’engage sur une voie nouvelle. Il reste, et le revendique, un parti de gauche, ce qui l’amène tout naturellement à pratiquer la "discipline républicaine" des désistements réciproques au profit des socialistes. Mais, au gouvernement, il se comporte en parti du "juste milieu", capable de regrouper autour de lui la majorité des Français attachée à une République traditionnelle, loin des extrêmes, qu’ils soient réactionnaires ou révolutionnaires.
D’un côté, il dirige le gouvernement du Cartel des gauches (1924-1926), d’un autre, après avoir participé à l’élaboration et à la mise en place du Front populaire en 1936, c’est lui qui l’enterre en 1938. Mais cette politique antinomique pousse le Parti radical, lorsqu’il est au pouvoir, à l’immobilisme par la contradiction permanente entre sa majorité et sa politique. Lorsqu’il tente de sortir de cet immobilisme, les gouvernements sont aussitôt renversés. L’issue de cette paralysie politique est l’émeute du 6 février 1934 qui aboutit à la même conclusion que la panique financière de 1926 : les radicaux sont chassés du pouvoir au profit de la droite.
En résumé, les membres du parti sont tentés par une politique de gauche mais le parti, au gouvernement, pratique très souvent une politique de droite !
Tout cela amènera Édouard Daladier à négocier les accords de Munich et à les faire accepter par son parti lors du fameux XXXVe Congrès de Marseille qui fut marqué par l'incendie tragique des "Nouvelles Galeries"
Le parti radical pendant la Deuxième Guerre mondiale
A la suite de la débâcle de juin 1940, la majorité des parlementaires du parti radical, comme la plupart des parlementaires, votent le 10 juillet 1940 les pleins pouvoirs au maréchal Philippe Pétain, mais une minorité s'y oppose. Vincent Badie en particulier rédige une protestation contre la dictature qu'il prévoit. Tentant de monter sur la scène de grand Casino de Vichy où est rassemblé le Parlement, il est empêché de parler en vertu du réglement. Une grande partie des 80 parlementaires qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs sont des radicaux.
Sous l'occupation, de nombreux radicaux sont victimes du régime de Vichy qui cherche des responsables de la défaite parmi les anciens ministres de la IIIème République. Edouard Herriot est démis de son mandat de maire de Lyon. Edouard Daladier subit le procès de Riom. Jean Zay et Maurice Sarraut seront assassinés par la Milice. Plusieurs radicaux se lancent résolument dans la Résistance, tel Jean Moulin ou Pierre Mendès-France, même si une frange du parti radical apporte également son soutien à Philippe Pétain ou Pierre Laval. A partir de 1943, le parti radical d'Afrique du Nord joue un rôle important au sein du CFLN, dont le vice-président est Henri Queuille.
Le déclin de l'Après-Guerre
À la Libération, le parti s'effondre au dessous des 10% aux élections, dominées par les gaullistes et les communistes. Pierre Mendès France le redresse un temps, mais les crises sont nombreuses, notamment avec l'exclusion d'Edgar Faure. L'échec de la rénovation amorcée par Pierre Mendès France, qui démissionne en 1957, et la bipolarisation de la vie politique de la Ve République annonce dix années difficiles pour la parti.
En 1969, Jean-Jacques Servan-Schreiber prend la tête du parti et donne un nouveau visage emblématique aux radicaux. Mais lors du congrès de Suresnes (15-17 octobre 1971), deux logiques s'affrontent : celle de Jean-Jacques Servan Schreiber, partisan d'une stratégie d'alliance d'un centrisme réformateur (431 voix), et celle de Maurice Faure, partisan d'une union à gauche (237 voix). En 1972, une partie suit donc son leader en adhérant au Mouvement réformateur, l'autre créant sous la direction de Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG), signataire du programme commun.
Dès lors, les deux partis se réclament héritiers du Parti radical, le Parti radical dit « valoisien », légalement successeur, et le Parti radical de gauche, qui prétend être l'héritier politique. Ces deux branches restent cependant liées en formant au Sénat le Rassemblement démocratique et social européen, le plus ancien groupe parlementaire français.
Quelques personnalités radicales
Présidents du Parti
1902-1903 : Jean Dubief
1903-1904 : Maurice Faure
1904-1905 : Maurice Berteaux
1905-1906 : Emile Combes
1906-1907 : Camille Pelletan
1907-1908 : Auguste Delpech
1908-1909 : Louis Lafferre
1909-1910 : Ernest Vallé
1910-1913 : Emile Combes
1913-1914 : Joseph Caillaux
1917-1918 : Charles Debierre
1918-1919 : André Renard
1919-1926 : Édouard Herriot
1926-1927 : Maurice Sarraut
1927-1931 : Édouard Daladier
1931-1936 : Édouard Herriot
1936-1939 : Édouard Daladier
1944-1948 : Théodore Steeg
1948-1953 : Édouard Herriot (Président administratif : Léon Martinaud-Déplat)
1955-1957 : Édouard Herriot (Premier vice-président : Pierre Mendès France)
1957-1958 : Édouard Daladier
1958-1961 : Félix Gaillard
1961-1965 : Maurice Faure
1965-1969 : René Billères
1969-1971 : Maurice Faure
Personnalités marquantes
Alain (Émile Chartrier)
Léon Bourgeois
Maurice Bourgès-Maunoury
Cécile Brunschvicg
Ferdinand Buisson
Joseph Caillaux
Gratien Candace
Charles Chaumet
Camille Chautemps
Georges Clemenceau
Pierre Cot
Édouard Daladier
Paul Doumer
Robert Fabre
Edgar Faure
Félix Gaillard
Édouard Herriot
Constant Lecœur
Pierre Mendès France
Gaston Monnerville
Jean Moulin
Camille Pelletan
Gaston Riou
Albert Sarraut
Jean-Jacques Servan-Schreiber
Jean Zay
Saturday, June 23, 2007
Paris prépare la succession à la tête du Théâtre de la Ville
Le directeur depuis 1985 du Théâtre de la Ville à Paris, Gérard Violette. Institution phare de la scène parisienne, le Théâtre de la Ville va changer de direction. La saison 2007-2008 a été programmée - mais pour la dernière fois - par Gérard Violette, son directeur depuis 1985, aujourd'hui âgé de 70 ans. La question de sa succession a été clairement posée le 18 juin, lors d'une réunion du conseil d'administration du théâtre, où siège notamment Christophe Girard, adjoint (PS) au maire de Paris, chargé de la culture. Le nom du nouveau directeur devrait être connu en septembre.
Doté d'un budget de 13 millions d'euros, dont 4,5 millions consacrés à l'artistique, le Théâtre de la Ville regroupe depuis 1996 deux salles, celle de la place du Châtelet (987 places) et le Théâtre des Abbesses (400 places). Ouvert sous sa forme actuelle en octobre 1968 sous la houlette de Jean Mercure, l'établissement est devenu l'un des lieux privilégiés de la danse contemporaine et des musiques du monde.
Avec ses deux salles qui proposent une centaine de spectacles par an et quatre cents représentations, le Théâtre de la Ville mène une politique active de coproductions internationales. Selon son administrateur, Michaël Chase, le Théâtre de la Ville, qui compte environ 14 000 abonnés, "couvre 60 % de son budget artistique par ses recettes en billetterie, proposant une politique tarifaire très avantageuse : 10,5 euros pour la musique et 13 euros pour le théâtre et pour la danse".
Le 25 juin, Gérard Violette, qui n'a pas souhaité s'exprimer, doit avoir avec le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë, une première rencontre pour évoquer précisément cette succession. Plusieurs candidats sont sur les rangs. Directeur du Centre dramatique national - Comédie de Reims depuis 2002, le metteur en scène de théâtre Emmanuel Demarcy-Mota (37 ans) a pour lui une excellente réputation d'artiste et d'animateur d'équipes. Autre prétendant, José-Manuel Gonçalves (45 ans) est le directeur de la Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée, laboratoire de nouvelles formes artistiques, se revendiquant comme "un centre d'art et de curiosités culturelles".
Dernier arrivant dans la course, et sans doute bien placé, Michel Orier (49 ans) est à la tête du Cargo, Maison de la culture de Grenoble, après avoir dirigé celle d'Amiens. Michel Orier a été conseiller chargé du spectacle vivant au cabinet de Catherine Tasca, ministre de la culture du gouvernement Jospin de 2000 à 2002. Fondateur du label discographique Label bleu, il a également été président du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndéac).
Gérard Violette est arrivé au Théâtre de la Ville en 1967, avec Jean Mercure (1909-1998), homme de théâtre pour qui une salle était une aventure collective et passionnelle. Entouré de programmateurs incontestés, Gérard Violette a bâti une "famille", à laquelle appartiennent la chorégraphe allemande Pina Bausch, la nouvelle école chorégraphique flamande ou le flûtiste indien Chaurasia.
Le futur directeur devra assurer la pérennité de ces valeurs, mais aussi la nécessité de lourds travaux (d'électricité notamment) prévus pour 2010. Il pourrait également avoir à réformer les statuts du Théâtre de la Ville, une association loi 1901 dont la présidente est Dominique Alduy. Une formule souple que certains, à la Mairie de Paris, voudraient bien voir transformée en Etablissement public de coopération culturelle (EPCC), une formule créée en 2002, qui limite la responsabilité du directeur d'établissement.
Wednesday, June 06, 2007
Sunthorn Phu
Biography
Memorial in Wat Sri Sudaram, Bangkok
A commoner, Sunthorn Phu broke from tradition by writing in more ordinary language and about less-elevated topics than previous writers.
Part of Sunthorn's fame also rests on his colourful personal life. In his late teens, he was imprisoned for having an affair with a lady at court. In turn, he was then pardoned, married to the lady, and appointed court poet, before becoming an alcoholic, being left by his wife, and, around 1821, being jailed after a fight.
He began the epic poem, Phra Aphai Mani in prison, and published it in installments over the next 20 years. The epic tale follows the title character, Prince Aphai Mani, a Byronic hero, in his romantic adventures throughout ancient Thailand.
Sunthorn's nine Nirats, which record his associations between memories and sites he visited, are also popular.
He was out of favour during the reign of Rama III (1824–1851), whose writings he had once criticised. At one point he was driven by poverty to become a monk.
Sunday, May 06, 2007
Durion
Durion
C'est un grand arbre, qui peut atteindre 25 m de haut. Les feuilles alternes, entières, sont de forme oblongue acuminée et mesurent environ 10 centimètres. Les fleurs sont hermaphrodites et dégagent une odeur âcre et forte. Cette fragrance est typique pour les fleurs qui sont pollinisées par certaines espèces de chauve-souris.
Elles apparaissent groupées en cymes de 3 à 30 fleurs qui poussent sur les grosses branches et le tronc. Elles comportent de 3 à 5 pétale(rarement 4 ou 6) et un nombre indéterminé d'étamines, soudées à la base par leurs filets. L'ovaire à cinq loges renferme un nombre variable d'ovules. Les arbres fleurissent une ou deux fois par année et la période dépend de l'espèce et du lieu. Un arbre porte des fruits dès sa quatrième ou cinquième année.
Le fruit, très volumineux, avec une longueur et un diamètre de respectivement 30 et 15 centimètres, se lignifie à maturité. Il faut trois mois après la pollinisation pour qu'il soit mûr. Il est de couleur verdâtre et est hérissé de nombreuses épines coniques. Selon les espèces, cette teinte peut varier et tirer sur le brun, le rouge ou le jaune. Il s'ouvre en cinq valves contenant chacune jusqu'à cinq graines noyées dans une pulpe blanche onctueuse comme de la crème et à l'odeur puissante. Ces graines à gros cotylédons sont comestibles.
Les neufs espèces comestibles connues à ce jour sont :
- Durio zibethinus
- Durio dulcis
- Durio grandiflorus
- Durio graveolens
- Durio kutejensis
- Durio lowianus
- Durio macrantha
- Durio oxleyanus
- Durio testudinarum
Il est possible toutefois que certaines espèces qui n'ont jamais été découvertes, récoltées ou étudiées soient également comestibles.
L'espèce Durio zibethinus est la seule espèce vendue à grande échelle et disponible en dehors de sa région. Le terme Zibethinus est une référence à la civette indienne, Viverra zibetha. Il existe une discorde quant à la signification de cette association que l'on doit à Carl von Linné : elle pourrait être une allusion à l'odeur de la civette ou à la civette qui apprécie particulièrement les durions et qui servaient de piège pour les attraper.
Saturday, April 14, 2007
Songkran Festival
Songkran festival is a tradition celebration for the New Year, which begins on the day when the fairy angel of Songkran known as Nang Songkran moves into the zadiac of ARIES in the solar system. Songkran is an occasion when one express his/her gratitude and friendship towards one another. Songkran is not only the time to celebrate festive season of New Year,but it is also an opportunity to pay respect and to extend warm wishes towards the elder . The symbolic gesture is done bu pouring scented water onto their palms and asking for their blessing and good luck for the New Year . One of the most popularactivities to enjoy Songkran festival is to spiash water to each other in a friendly manner.
Wednesday, March 28, 2007
การเรียนจะเวอร์ชั่นภาษาไทยนะ
ระบบการศึกษา ประเทศฝรั่งเศสแบ่งระดับการศึกษาเป็นประถมศึกษา มัธยมศึกษา และอุดมศึกษา เช่นเดียวกับประเทศไทย แต่จำนวนปีที่ศึกษาในแต่ละระดับแตกต่างกันออกไป สำหรับการศึกษาระดับประถมศึกษาและมัธยมศึกษา รวมใช้เวลา 12 ปี เท่ากับประเทศไทย ดังนั้น นักเรียนไทยที่จบมัธยมศึกษาตอนปลายแล้ว จึงมีสิทธิ์เรียนในระดับอุดมศึกษาของฝรั่งเศสได้ รัฐบาลฝรั่งเศสกำหนดการศึกษาภาคบังคับไว้สำหรับเด็กอายุ 6 - 16 ปี ระดับการศึกษาขั้นต่าง ๆ แบ่งดังนี้
- อนุบาล เป็นการศึกษาไม่บังคับ แต่คนส่วนใหญ่จะส่งบุตรเข้าโรงเรียนตั้งแต่อายุ 2 ขวบครึ่ง ถึง 3 ขวบ การศึกษาขั้นนี้แบ่งเป็น 3 ชั้น (Section) คือ เด็กเล็ก (อายุ 2 ? - 3 ขวบ) เด็กกลาง (4-5 ขวบ) และเด็กโต (5-6 ขวบ)
- ประถมศึกษา (Ecole Primaire) เป็นการศึกษาภาคบังคับ รับนักเรียนอายุ 6 - 11 ปี ประกอบด้วยชั้น 5 ชั้น โดยแบ่งเป็น 3 วงจร คือ
- วงจรแรก เรียน 1 ปี เรียกว่าชั้นเตรียมตัว (Cours Pr?paratoire - CP)อายุ 6-7 ปี
- วงจรที่ 2 เรียน 2 ปี เรียกว่าชั้นเบื้องต้น (Cours El?mentaire - EC 1 และ CE2) อายุ 7-9 ปี
- วงจรที่ 3 เรียน 2 ปี เรียกว่าชั้นกลาง (Cours Moyen - CM1 และ CM2)อายุ 9 - 11 ปี
- มัธยมศึกษาตอนต้น (Collège) เป็นการศึกษาภาคบังคับระดับนี้ แบ่งเป็น 2 วงจร วงจรละ 2 ปี เริ่มตั้งแต่ชั้น 6 จนถึงชั้น 3 สำหรับเด็กอายุ 11-15 ปี
- วงจรแรก มีชื่อว่า วงจรสังเกตการณ์ (Cycle d' Observation) ชั้น 6 และ 5 อายุ 11 - 13 ปี
- วงจรที่ 2 มีชื่อว่า วงจรแนะแนว (Cycle d' orientation) ชั้น 4 และ 3 อายุ 13-15 ปี
- มัธยมศึกษาตอนปลาย ระยะเวลาศึกษา 3 ปี แบ่งเป็นโรงเรียนสายสามัญ Lycees และสายอาชีพ Lycees d' Enseignement professional (L.E.P.)
- สายสามัญ แบ่งเป็น 3 ชั้น คือ ชั้น 2 (Class de Seconde) ชั้น 1 (Class de Premiére) และชั้นสุดท้าย (Terminale) นักเรียนจะต้องสอบเพื่อให้ได้รับ ประกาศนียบัตรมัธยมศึกษาตอนปลาย (Baccalaur?at) หรือเรียกสั้น ๆ ว่า bac ซึ่งเป็นการสอบทั่วไป ผู้ที่ได้รับประกาศนียบัตรนี้มีสิทธิ์สมัครเข้าศึกษาในมหาวิทยาลัย โดยไม่ต้องมีการสอบแข่งขัน การเรียนในระดับนี้ แบ่งเป็น 4 สายหลัก ๆ ดังนี้
- สายวิทยาศาสตร์ (Scientifique)
- สายอักษรศาสตร์ (Littéraire)
- สายเศรษฐกิจและสังคม (Economique et Social)
- สายเทคนิค (Baccalaur?at Technique) เป็นการเรียนผสมระหว่างความรู้สามัญทั่วไป และการฝึกอาชีพ จบแล้วได้ ประกาศนียบัตรมัธยมศึกษาสายเทคนิค (B. Tn หรือ B.T.) สามารถออกไปประกอบอาชีพได้หรือเรียนต่อใน Institut Universitaire de technologie (I.U.T.) ซึ่งตั้งอยู่ในมหาวิทยาลัยเกือบทุกแห่ง - สายอาชีพ เรียนวิชาสามัญทั้งทฤษฎีและปฏิบัติ แล้วศึกษาวิชาชีพในบริษัทหรือโรงงานด้วย จบการศึกษาแล้วออกไปประกอบอาชีพได้ แบ่งเป็น 2 ประเภท คือ
- รับจากผู้จบชั้น 3 แล้วศึกษา 2 ปี จะได้ Brevet d' etudes professionelles (B.E.P.) หรือ Certificate d' aptitucle professioneless (C.A.P.) การเรียนเพื่อรับ C.A.P. จะเน้นความชำนาญเฉพาะทางมากกว่าการเรียนเพื่อรับ B.E.P.
- รับจากผู้จบชั้น 5 และมีอายุอย่างน้อย 14 ปี มาเรียนอีก 3 ปี จบแล้วได้ C.A.P. - อุดมศึกษา หมายถึง การศึกษาในระดับสูงกว่ามัธยมศึกษาตอนปลาย ซึ่งแบ่งออกเป็นประเภทใหญ่ ๆ ได้ 3 ประเภท คือ การศึกษาระยะสั้น การศึกษาระยะยาว และการศึกษาในโรงเรียนชั้นสูง หรือ Grandes Ecoles (กรองเอโก) ประเภทที่ 1 การศึกษาระยะสั้น (Short Programs) ซึ่งเป็นการศึกษาเน้นวิชาชีพ ใช้เวลา 2-3 ปี หลังจากมัธยมศึกษาตอนปลาย จัดสอนในโรงเรียนมัธยมศึกษาชั้นสูงบางแห่ง (Lyc?e) และสถาบันอุดมศึกษาวิชาชีพ (IUP - Institut Universitaire de Technology) ซึ่งตั้งอยู่ในมหาวิทยาลัยเกือบทุกแห่งของฝรั่งเศส ซึ่งมีประมาณ 98 แห่ง
- สายสามัญ แบ่งเป็น 3 ชั้น คือ ชั้น 2 (Class de Seconde) ชั้น 1 (Class de Premiére) และชั้นสุดท้าย (Terminale) นักเรียนจะต้องสอบเพื่อให้ได้รับ ประกาศนียบัตรมัธยมศึกษาตอนปลาย (Baccalaur?at) หรือเรียกสั้น ๆ ว่า bac ซึ่งเป็นการสอบทั่วไป ผู้ที่ได้รับประกาศนียบัตรนี้มีสิทธิ์สมัครเข้าศึกษาในมหาวิทยาลัย โดยไม่ต้องมีการสอบแข่งขัน การเรียนในระดับนี้ แบ่งเป็น 4 สายหลัก ๆ ดังนี้
- ประกาศนียบัตรวิชาชีพชั้นสูงในโรงเรียนมัธยมศึกษา นักเรียนที่จบการศึกษาและได้รับประกาศนียบัตรมัธยมศึกษาสายเทคนิค (Baccalaur?at Technologique) หรือผู้ที่ได้รับ Baccalaureat สายสามัญที่ไม่ต้องการศึกษาระยะยาว สามารถเข้าศึกษาเพื่อรับประกาศนียบัตรช่างเทคนิคขั้นสูง (BTS - Brevet de Technicien Su p?rieure) โดยใช้เวลาศึกษา 2 ปี เพื่อออกไปประกอบอาชีพได้ในทันที การศึกษาระดับนี้มีกว่า 150 แขนง สาขาใหญ่ ๆ คือ เกษตรกรรม วิศวกรรม การไฟฟ้า เคมี ฟิสิกส์ ชีววิทยา คอมพิวเตอร์ การบริหารบุคคล การสื่อสาร ศิลปกรรม เป็นต้น หลักสูตรการศึกษาในระดับนี้คือ ปีแรกเป็นการศึกษาภาคทฤษฎี 32-35 ชั่วโมง ต่อสัปดาห์ ปีที่ 2 จะเน้นหนักทางด้านปฏิบัติและเทคนิค โดยที่นักศึกษาจะต้องเข้าฝึกงานในสาขาที่เรียนประมาณ 4 สัปดาห์ เป็นอย่างน้อยในช่วงปิดภาค การวัดผลการศึกษา จัดสอบปลายปี ๆ ละครั้ง เมื่อนักศึกษาสอบผ่านจะได้รับประกาศนียบัตร BTS แล้วสามารถประกอบอาชีพได้ทันที
- อนุปริญญาวิชาชีพมหาวิทยาลัยส่วนใหญ่จะจัดตั้งสถาบันเทคโนโลยีของตนไว้ เรียกว่า สถาบันเทคโนโลยีของมหาวิทยาลัย (IUP - Institut Universitaire de Technologie) เพื่อรักนักศึกษาที่ได้รับประกาศนียบัตรมัธยมศึกษาสายต่าง ๆ คือ Bac หรือ B.Tn หรือ B.T. โดยใช้เวลาศึกษา 2 ปี จบแล้วจะได้รับ DUT - Dipl?me Universitaire de Technologie ซึ่งเทียบเท่าอนุปริญญาของรัฐ วิชาที่เปิดสอนในสถาบัน IUP จะเป็นวิชาชีพทั้งหมด 50 สาขา ซึ่งจะนำไปใช้ทำงานในโรงเรียน อุตสาหกรรม และธุรกิจ เช่น วิชาช่างวิศวกรรม บริหารธุรกิจ คอมพิวเตอร์ เคมี ฟิสิกส์ สุขศาสตร์ และความปลอดภัย นิเทศศาสตร์ เศรษฐศาสตร์ เป็นต้นผู้ที่ได้รับอนุปริญญา DUT สามารถออกไปประกอบอาชีพได้ทันที หรือจะศึกษาต่อให้สูงขึ้นในระดับปริญญาตรี โท เอก ในมหาวิทยาลัย
มหาวิทยาลัย เช่น ในเขตปารีสมีมหาวิทยาลัย 13 แห่ง ก็จะเรียกชื่อว่า มหาวิทยาลัยปารีส 1 มหาวิทยาลัยปารีส 2 เรื่อยไปจนถึงมหาวิทยาลัยปารีส 13 การศึกษาในมหาวิทยาลัย แบ่งเป็น 3 วงจร ดังนี้
- วงจรที่ 1 (Premier Cycle) หลักสูตร 2 ปี ต่อจากมัธยมศึกษาตอนปลาย (BAC) จบแล้วได้อนุปริญญาทั่วไป (DEUG = Diplome d' etudes Universitaires G?n?rales) เป็นการศึกษาทั่วไปและเตรียมศึกษาเฉพาะด้าน ผู้ที่สำเร็จการศึกษาระดับนี้สามารถออกไปประกอบอาชีพหรือศึกษาต่อ ได้นอกจากนั้นในวงจรนี้ยังมีการศึกษาที่เน้นหนักภาคปฏิบัติและฝึกปฏิบัติ ทางด้านวิทยาศาสตร์และเทคโนโลยี โดยใช้เวลาเรียนเท่ากัน ผู้ที่จบการศึกษาจะได้รับอนุปริญญาวิทยาศาสตร์และเทคโนโลยี ( DE.U.S.T. - Dipl?me d' Etudes Universitaires Scientifiques et Techniques) และสามารถออกไปประกอบอาชีพได้/li>
- วงจรที่ 2 (Deuxi?me Cycle) หลักสูตร 2 ปี ต่อจากอนุปริญญา หรือ DEUG เป็นการศึกษาขั้นลึกซึ้งเฉพาะสายวิชาที่ต้องการศึกษาุสำเร็จการศึกษาปีกแรก ของวงจรที่ 2 จะได้รับคุณวุฒิปริญญาตรี หรือ Licenceุ สำเร็จการศึกษาปีที่สองของวงจรที่ 2 จะได้รับคุณวุฒิปริญญาโท หรือ Maitries
- วงจรที่ 3 (Troisi?me Cycle) วงจรสุดท้ายของมหาวิทยาลัย เป็นการศึกษาระดับสูงเฉพาะสาขาเพื่อให้เกิดความเชี่ยวชาญ (Sp?cialisation) หรือเพื่อทำการค้นคว้าวิจัย (Recherche) เปิดรับผู้ที่จบปริญญาโท (Maitrise) โดยสามารถเลือกศึกษาได้ ดังนี้
- ศึกษาเพื่อรับ Dipl?me d' Etudes Superieurs Sup?cialisees (D.E.S.S. - ประกาศนียบัตรบัณฑิตชั้นสูงเฉพาะทาง) ใช้เวลาเรียน 1 ปี เป็นการศึกษาเน้นด้านอาชีพเฉพาะทาง จบแล้วสามารถออกไปประกอบอาชีพได้ แต่จะไม่มีสิทธิ์ศึกษาต่อปริญญาเอก
- ศึกษาเพื่อรับ Dipl?me d' Etudes Approfondies (D.E.A - ประกาศนียบัตรบัณฑิตชั้นสูง) ระยะเวลาเรียน 1 ปี เป็นการศึกษาทฤษฎีและเทคนิคการค้นคว้าวิจัยเพื่อศึกษาต่อระดับ Doctorat
- การศึกษาเพื่อรับปริญญาเอก (Doctorat) มีระยะเวลา 3-6 ปี เป็นการศึกษาค้นคว้าวิจัยเพื่อทำวิทยานิพนธ์เสนอต่อคณะกรรมการ และเมื่อสอบป้องกันสำเร็จแล้วจะได้รับปริญญาเอก (Doctorat) ซึ่งเทียบเท่า Ph.D. ของอเมริกา
- ระดับอนุปริญญา 2 ปี
- ระดับปริญญาตรี (ทั่วไป) 3 ปี
- สาขาพิเศษ 6 ปี - แพทยศาสตร์ สัตวแพทย์ เภสัชศาสตร์
- 5 ปี - ทันตแพทย์ สถาปัตยกรรม
- ระดับปริญญาโท 1 ปี
- ระดับประกาศนียบัตรบัณฑิตชั้นสูง 1 ปี
- ระดับปริญญาเอก อย่างน้อย 3 ปี
- โรงเรียนชั้นสูงด้านพาณิชยศาสตร์และบริหารธุรกิจ มีกว่า 50 แห่ง
- โรงเรียนชั้นสูงด้านวิศวกรรมศาสตร์ มีกว่า 200 แห่ง
- โรงเรียนชั้นสูงด้านบริหารรัฐกิจ มี 3 แห่ง
- หลักสูตรพิเศษเตรียมแข่งขันเข้าโรงเรียนชั้นสูง (Classes prèparatories aux Grandes Ecoles - C.P.G.E.) ใช้เวลาศึกษา 2 ปีต่อจากมัธยมศึกษาตอนปลาย (Bac) ระดับนี้ถือว่าเทียบเท่าอนุปริญญาของมหาวิทยาลัย เป็นการศึกษาให้มีความรู้ลึกซึ้งเฉพาะด้านวิศวกรรมศาสตร์ หรือบริหารธุรกิจ หรือบริหารรัฐกิจ เพื่อเตรียมตัวสอบแข่งขันเข้าเรียนในโรงเรียนชั้นสูงเฉพาะด้านดังกล่าว หากไม่สามารถสอบเข้าได้ ก็ต้องสมัครเรียนต่อระดับปริญญาตรีในมหาวิทยาลัย
- ปริญญาวิศวกรรมศาสตร์/พาณิชยศาสตร์ Dipl?me d' Ingènèeur de Commerce) เป็นปริญญาที่ถือว่าสูงกว่าปริญญาโทในมหาวิทยาลัย หรือเทียบเท่าประกาศนียบัตรบัณฑิตชั้นสูง (DEA) ใช้เวลาศึกษา 3 ปี รับจากอนุปริญญาหรือประกาศนียบัตรชั้นสูง (BTS, D.U.T.) หรือหลักสูตรพิเศษเตรียมแข่งขัน โดยนักศึกษาต้องผ่านการสอบคัดเลือกระดับชาติ ซึ่งมีการแข่งขันสูงกว่า เมื่อสำเร็จการศึกษาระดับนี้แล้วออกไปประกอบอาชีพได้ หรือเรียนในโรงเรียนชั้นสูงต่ออีก 1 ปี จะได้รับประกาศนียบัตรมาสแตร์ (Mast?re) ซึ่งเป็นประกาศนียบัตรที่สูงกว่า DEA แต่ต่ำกว่าปริญญาเอก หรือจะศึกษาต่อระดับปริญญาเอกในมหาวิทยาลัยก็ได้
